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Compétences

Equipe pluridisciplinaire en sciences humaines et sociales, Récits est forte de compétences en :

Histoire, Philosophie, Sciences économiques, Sociologie, Humanités numériques

Histoire

Les activités de l’équipe Récits en histoire peuvent être déclinées selon les axes suivants :

Axe « patrimoine »

Dans le prolongement du contexte de la démocratisation patrimoniale amorcé dans les années 1980, les travaux menés ici portent sur notre rapport à la mémoire et au paysage à travers les traces, matérielles et immatérielles, héritées du monde de l’industrie. Les évolutions économiques, sociétales et techniques ont une incidence directe sur le concept de patrimoine dont le spectre s’est largement étoffé depuis. Comment donner au patrimoine industriel et technique toute sa légitimité en réponse aux préoccupations contemporaines ? L’expertise développée au sein de l’équipe Récits sur cet axe nous engage pour demain. L’objet de la réflexion nous incite à une mobilisation pour des formes de patrimonialisation intelligibles, efficientes et respectueuses de l’Histoire sans faire fi des défis actuels.

Projets :
• Patrimoine industriel et enjeux environnementaux : le paysage en mutation.
• Une histoire technique de l’architecture industrielle

Mots clés :
Archéologie industrielle
Histoire culturelle
Patrimoine industriel et technique
Reconversion patrimoniale
Matériaux anciens

Contact : Marina Gasnier

 

 

Humanités numériques

Pluridisciplinaire, l’équipe Récits a une approche diversifiée des humanités numériques :
Axe « patrimoine et humanités numériques »

Renouveler les pratiques en mobilisant les technologies numériques pour la valorisation, la muséographie et la médiation culturelle des objets techniques, est l’une des compétences de l’équipe Récits. Interdisciplinaire, cette méthodologie globale également appelée « archéologie industrielle avancée » est encore très peu répandue en France malgré la plus-value qu’elle représente dans l’étude et la valorisation de ces objets patrimoniaux, ainsi que dans le domaine de la médiation de la culture scientifique, technique et industrielle (CSTI). A l’instar de la méthodologie propre à l’archéologie industrielle, il s’agit de partir du présent pour remonter le passé par le croisement des sources documentaires et des observations réalisées sur le terrain. Ces informations relèvent de documents écrits (textes manuscrits et imprimés), iconographiques (plans, relevés, photos, cartes postales anciennes…), voire de témoignages oraux d’anciens salariés d’entreprises, ainsi que des traces matérielles -plus ou moins bien conservées- des bâtiments, des machines ou encore des infrastructures encore présentes sur le site étudié (plaque tournante, pont roulant, voie ferrée, etc.). Si le croisement de ces données permet une compréhension et une reconstitution historique des objets, l’utilisation complémentaire des technologies numériques (CAO et imagerie, numérisation 3D, réalité augmentée…) en assure une remise en situation virtuelle dynamique. En termes de connaissance, le fait de recourir à la reconstitution numérique permet d’accroître la compréhension du fonctionnement des objets techniques anciens à l’échelle du site, de l’atelier, de la machine (process, flux des hommes, etc.). Resituer le site dans le temps et l’espace à différentes périodes chronologiques est une manière de rendre lisible et comprendre son adaptation au gré de son industrialisation, de ses changements d’activité, de ses mutations.

Projets :
• Reconstituer la cinématique d’objets techniques et/ou d’instruments scientifiques hors d’usage
• Reconstitution d’anciens ateliers de fabrication

Mots clés :
Rétro-conception
Archéologie industrielle avancée
Histoire générale des techniques
Histoire culturelle
Patrimoine industriel et technique

Contact : Marina Gasnier

Sciences économiques

Une réflexion sur le changement des modes d’organisation sociale de la production

Au-delà de leurs travaux de recherche propres, les économistes de l’équipe RECITS coopèrent pour analyser le changement des modes d’organisation sociale de la production, recherche qui vise à mettre en exergue la complexité des processus de changement à l’œuvre tant au niveau des systèmes visant à créer de la valeur économique, sociale et environnementale par la valorisation de technologies, qu’au niveau des organisations productives, des institutions et des territoires qui abritent les acteurs qui prennent part à ces changements.
Ce processus est le résultat (conscient ou non) de choix passés qui inscrivent les évolutions dans des trajectoires, mais également d’interactions sociales dans la poursuite d’objectifs sociétaux, redéfinis de période en période. Les travaux de recherche développés dans ce cadre contribuent donc à alimenter la réflexion sur les défis sociétaux, antérieurs à l’époque contemporaine ou actuels (H2020) autour notamment de la transition durable tant au niveau énergétique que « mobilitaire », de la transition numérique, de la transition démographique et du développement d’une société inclusive et réflexive.
Ces travaux font l’hypothèse d’une coévolution et d’une co-construction des systèmes techniques et de la société (y compris des marchés et plus généralement des institutions) qui les accueillent.
La réflexion sur les processus de changement constitue le soubassement théorique de l’analyse, qui par ailleurs tient compte des spécificités de temps et de lieu.

Projets :
Business model durables, construction d’écosystèmes technologiques durables et management de l’humain
Dynamique territoriale des activités productives et de la relation d’emploi et smart specialization

Mots-clés :
Innovation
Systèmes techniques / activités productives
Relation d’emploi / Management de l’humain
Business models et écosystèmes technologiques durables
Dynamique territoriale

Contacts :

Nathalie Kroichvili, Fabienne Picard